dimanche 30 janvier 2011

Le Professeur Louis Rey est décédé à l’âge de 79 ans


Le Professeur Louis Rey est décédé à l’âge de 79 ans Biologiste et Physicien, à la fois chercheur et homme d’entreprise (1), il avait au cours de plus de vingt années de collaboration avec Boiron, conduit des expériences scientifiques basées sur les techniques de la thermolumiscence et de la fluorescence. Celles-ci ont permis de démontrer la spécificité physique des dilutions homéopathiques, contribuant ainsi à une meilleure compréhension de l’action du médicament homéopathique.

Il était le Conseiller scientifique des Laboratoires Boiron depuis 2008.
Il est décédé le 26 octobre 2010.

L’entreprise tient à saluer la mémoire d’un homme de science qui avait choisi de s’engager, avec l’humilité et la curiosité d’un grand scientifique dans un domaine risqué et difficile : celui des dilutions homéopathiques et du monde de l’infinitésimal.

Boiron perd son conseiller scientifique et un ami.

Jean-François LUROL
Directeur Relations Extérieures Boiron
14.12.2010



(1) Diplômé de l’Ecole Normale Supérieure, il obtient un Doctorat en Biologie Physicochimique (Université de la Sorbonne) en 1958. Nommé Professeur adjoint, puis Professeur à l'Université de Dijon en 1962 il a notamment ouvert la voie dans le domaine de la lyophilisation appliquée à la chirurgie réparatrice.

Recruté par le Groupe Nestlé en 1964, il a mis au point le café lyophilisé en 1966 et en a ensuite été Membre du Directoire et Vice Président Senior, chargé de la Recherche et du Développement.

En 1980 il a ouvert son propre laboratoire orienté vers la lyophilisation et l'étude de l’eau, unité transférée à Illkirrch (Alsace) en 2005.

Le professeur Louis REY a également été Professeur Associé pour plusieurs Universités (TheUniversity of Alaska-Fairbanks, U.C.L.A. à Los Angeles, le Lycée Fédéral (Polytechnicum) à Zurich et l'Université de la Savoie).

Bonne année 2011


Bonne année 2011 Que 2011 soit pour vous et vos familles une année de santé, de prospérité et de joie. Que chacun progresse sur le chemin de la réconciliation avec soi-même, ses proches et la création toute entière. Que cette nouvelle décennie nous apporte plus de fraternité, de solidarité et une meilleure répartition des richesses, pour l’établissement d’une paix durable, d’une subsistance assurée pour chacun et la dignité pour tous les êtres.
Et bonne deuxième décennie de ce XXIè siècle.

Pierrre Andrillon

Le Réseau "Sortir du nucléaire" porte plainte contre la campagne mondiale d'autopromotion d'Areva


Le Réseau "Sortir du nucléaire" porte plainte contre la campagne mondiale d'autopromotion d'Areva À partir du 15 janvier 2011, la nouvelle publicité d'Areva, « L'Épopée de l'énergie » sera sur tous les écrans, avec 1 500 spots sur 30 chaînes TV, rien qu'en France. Ce vendredi 14 janvier, le Réseau "Sortir du nucléaire" dépose une plainte devant le Jury de Déontologie Publicitaire. Il s'agit de dénoncer les manipulations induites par cette propagande massive, destinée à faire passer le nucléaire pour une énergie d'avenir, propre et qui coexiste en harmonie avec les renouvelables.

Les coûts de cet outil de propagande de masse atteignent près de 20 millions d'euros, en partie payés par les contribuables français puisque l'État est actionnaire à 90 % d'Areva. Ainsi, Areva envahit l'espace médiatique, occultant les critiques de la société civile et se présentant abusivement comme expert en énergie durable. Que reste-t-il de l'indépendance de médias si généreusement arrosés ?

Aux termes d'un voyage dans le temps, d'un coup de baguette magique, exit les énergies fossiles, le CO2, la saleté et la pénibilité ! Pour extraire l'uranium, plus besoin de mineurs. Pas de travailleurs sous-traitants exposés à la radiation, ni de déchets radioactifs, et motus sur les rejets cancérigènes des centrales et de La Hague : c'est la vie rêvée made in Areva, lisse et aseptisée.

Dans ce monde merveilleux, nucléaire et renouvelables vivent un mariage heureux. Une hypocrisie gigantesque, alors que l’Etat, actionnaire principal d’Areva, s'acharne à tuer dans l'oeuf les énergies d'avenir : classement des éoliennes parmi les installations polluantes, moratoire sur le rachat de l'électricité solaire...

Avec ce coûteux trompe-l'oeil, Areva compte avant tout redorer un blason bien terni par de multiples scandales et déconfitures, et à s'inscrire dans une Histoire faute de vision d'avenir. Déboires de l'EPR, problèmes au Niger, conflits avec les autres acteurs du nucléaire, guerres de succession... l'« expert en énergie » autoproclamé est en déroute, comme l'ensemble de la filière. Le parc nucléaire français vieillissant est confronté aux coûts faramineux de sa prolongation et du démantèlement ; de l’aveu même des travailleurs du nucléaire, la sûreté n’est plus assurée, et il n’existe toujours aucune solution pour la gestion des déchets...

Pour François Mativet, administrateur du Réseau "Sortir du nucléaire", "le choix d'un film d'animation le démontre bien : confrontée à ses déboires, Areva n'a plus que du virtuel pour nous persuader !"

En réaction à cette campagne d'autopromotion, le Réseau "Sortir du nucléaire" diffuse un spot parodique.

François MATIVET



Pour voir ce spot parodique et télécharger le texte de notre plainte :

http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/propagande-areva.html


Pour voir la publicité d'Areva :

http://www.youtube.com/watch?v=_eQ1hp7PFQg

Les Français méfiants face à la légalisation relative à l’euthanasie

Les Français méfiants face à la légalisation relative à l’euthanasie Le 25 janvier prochain, le Sénat devrait débattre de l’euthanasie. Alors que certains élus espèrent parvenir à une proposition de loi commune légalisant l’ « aide active à mourir », un sondage réalisé par Opinion Way auprès d’un échantillon représentatif de 1015 Français vient apporter un éclairage pertinent.

Il souligne notamment la très grande méfiance des Français face à la légalisation de l’euthanasie :

• 60% des Français préfèrent le développement des soins palliatifs à la légalisation de l’euthanasie, les personnes âgées (73% des plus de 60 ans) se montrant les plus hostiles à cette dernière solution.

• Plus de la moitié d’entre-eux (52%) soulignent l’existence de risques de dérives liées à la légalisation de l’euthanasie, risques là aussi notamment perçus par les séniors (62%).

• Les Français inquiets de la légalisation mettent en avant des risques de dérives, notamment le fait qu’on puisse, en société, décider légalement de la mort d’une personne (63%) et la possibilité que des malades non consentants soient euthanasiés (57%).

• Enfin 63% des Français préfèrent qu’un de leur proche gravement malade bénéficie de soins palliatifs plutôt que de subir une injection mortelle.

• Parallèlement, 53% des Français se déclarent insuffisamment informés sur les soins palliatifs et 68% ne savent pas qu’il existe une loi interdisant l’acharnement thérapeutique.

Pour le Dr Anne Richard, Présidente de la SFAP (Société Française d’accompagnement et de soins Palliatifs), ces résultats reflètent parfaitement la réalité vécue sur le terrain puisque « l’expérience montre que, la plupart du temps, les demandes d’euthanasie, ne s’expriment plus lorsque les patients bénéficient de soins palliatifs avec une prise en charge adaptée ». Pleinement en accord avec ce propos, le Dr Laurent Jouffroy, Président de la SFAR (Société Française d’Anesthésie et de Réanimation) ajoute « que des efforts restent à faire dans la mise en œuvre de la Loi Leonetti, notamment dans le traitement de la douleur ».

Ces résultats viennent renforcer les initiatives de réflexion et de mobilisation engagées par la SFAP et le Collectif + Digne la Vie.

• La première à travers son Plaidoyer pour la fin de vie qui à ce jour a recueilli plus de 12 000 signatures dont plus de 8 600 acteurs de santé.

• Le second avec le lancement le 13 janvier d’un Manifeste citoyen pour la dignité de la personne en fin de vie. Il rassemble d’ores et déjà plus de 300 signataires du monde politique, médical et associatif parmi lesquels on compte notamment Laurent Lantiéri, Marcel Ruffo, Marie de Hennezel, Israël Nisand…

Elise LEBLANC
SFAP



Pour en savoir plus :


http://www.plusdignelavie.com


http://www.sfap.org

Exercice de crise à Gravelines : un bide pour une opération bidon


Exercice de crise à Gravelines : un bide pour une opération bidon Hier mardi 18 janvier, une simulation d’accident nucléaire a eu lieu à Gravelines (Nord), où est située la plus grosse centrale nucléaire d’Europe. Il était prévu d’évacuer près de 3 000 personnes dans deux quartiers, avec des bus spécialement affrétés.

Selon nos observateurs présents sur place, l’opération tant vantée par les autorités s’est révélée un bide :

- Une infime minorité de la population s’est rendue aux points de rendez-vous pour l’évacuation, la plupart des gens préférant rester chez eux.

- Dans un gymnase censé accueillir 350 personnes, seules 25 se sont présentées.

- A la maison de quartier des Huttes, un des quatre centres de regroupement des évacués, devaient être accueillies 1600 personnes et 80 bus étaient mobilisés. Elle n’a finalement accueilli que 41 personnes, dont un quart étaient des employés de la mairie…

Le moins que l’on puisse dire est la population n’a pas joué le jeu, et que les autorités ne peuvent prétendre à une opération réussie, démontrant le contrôle de la situation ! Il n’est guère étonnant que les habitants, soumis à une propagande permanente vantant un nucléaire sans risque, ne se sentent pas concernés.

Pour le Réseau « Sortir du nucléaire », au-delà du flop constaté, un tel exercice est une tromperie : en cas d’accident sérieux, les moyens mis à disposition et tant vantés seraient de toute façon dérisoires. Un accident nucléaire majeur ne s’annonce pas, son ampleur ne se maîtrise pas et ses retombées sont irréversibles. Et quid de la réaction de la population en cas d'accident réel ?
Le Réseau « Sortir du nucléaire » rappelle que la seule solution pour prévenir le risque nucléaire est l’arrêt des réacteurs…

C'est possible comme le propose le plan Virage-énergie Nord-Pas de Calais (*) qui inclue la fermeture de la centrale nucléaire de Gravelines !

Réseau "Sortir du nucléaire"
19 01 2011



: http://www.sortirdunucleaire.org


(*) http://www.virage-energie-npdc.org

Jean-Luc Harousseau est pressenti pour la présidence de la Haute Autorité de la santé


Jean-Luc Harousseau est pressenti pour la présidence de la Haute Autorité de la santé L’audition par la commission des affaires sociales de M. Jean-Luc Harousseau, dont la nomination à la présidence de la Haute Autorité de la santé est envisagée par le Président de la République, a été suivie d’un vote.

En effet, en vertu de l’article 13 de la Constitution, « le Président de la République ne peut procéder à une nomination lorsque l’addition des votes négatifs dans chaque commission représente au moins trois cinquième des suffrages exprimés au sein des deux commissions [Assemblée nationale et Sénat] ».

Résultat du vote de l’Assemblée nationale (43 votants) :
- Favorable : 28 voix
- Défavorable : 1 voix
- Abstention : 14 voix

Lea BRECHT
Division de l'Assemblée nationale
19 01 2011

Solitud'écoute, une plateforme téléphonique gratuite pour les personnes âgées isolées

Solitud'écoute, une plateforme téléphonique gratuite pour les personnes âgées isolées Alors que la solitude vient d'être reconnue "Grande Cause nationale 2011", les petits frères des Pauvres continuent d'apporter leur soutien à ceux qui en ont besoin. Grâce à Solitud'écoute, une plateforme téléphonique, gratuite, anonyme et confidentielle, les petits frères des Pauvres offre aux plus démunis un espace d’écoute bienveillant et réconfortant.

Rappelons qu’aujourd’hui 1 Français sur 10 souffre de solitude et 1 Français sur 3 n’a pas de contact avec sa famille**, dans un tel contexte, les petits frères des Pauvres rappellent leur engagement et nous alertent concernant la solitude des personnes âgées qui souffrent de précarité ou de perte d’autonomie. De plus en plus mises à l’écart, elles peuvent ressentir l’envie de parler et d’écouter. Les intervenants de Solitud'écoute sont donc là pour répondre à ce besoin élémentaire de communication. Ils apportent un véritable soutien, une présence fraternelle, attentive et surtout exempte de tout jugement. Cette écoute est assurée par des bénévoles tous les après-midi, 7 jours sur 7. L'appel est gratuit depuis un poste fixe.

Allison de PERETTI
20 01 2011



**chiffres Fondation de France


http://www.petitsfreres.asso.fr/accueil/benevolat/var/lang,FR,rub,7894.html